Le curriculum dans les politiques éducatives
Qu'est-ce qui doit être enseigné ? Comment en décide-t-on ? Quelles formes cela peut-il prendre ? De nombreux pays accordent de plus en plus d'importance à ces questions, au sein de leurs politiques éducatives. Les auteurs de ce numéro, parmi les meilleurs spécialistes mondiaux du domaine,...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| Andere auteurs: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2011
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Qu'est-ce qui doit être enseigné ? Comment en décide-t-on ? Quelles formes cela peut-il prendre ? De nombreux pays accordent de plus en plus d'importance à ces questions, au sein de leurs politiques éducatives. Les auteurs de ce numéro, parmi les meilleurs spécialistes mondiaux du domaine, les analysent pour les pays suivants : Angleterre, Belgique, Chili, Finlande, France, Italie et Tanzanie. Deux articles de cadrage complètent l'ensemble. Premier étonnement : partout ou presque, sauf en France, on se réfère au concept de curriculum. Pourquoi ? Deuxième constat, un élément paraît commun à la plupart des pays : ce qui est enseigné va de moins en moins de soi et devient une préoccupation majeure, liée à la question de la qualité des apprentissages. L'objectif est d'une part de définir les savoirs pertinents, d'autre part de casser, là où elle existe, la machine à fabriquer de l'échec scolaire. Enfin, les États élaborent des constructions très diversifiées, selon la conception qu'ils ont des savoirs scolaires, selon leur organisation administrative plus ou moins décentralisée, ou encore selon la répartition des responsabilités entre l'échelon national et celui de chaque école. C'est un changement de perspective à l'échelle internationale : on cesse de se focaliser sur la seule scolarisation quantitative des élèves. En France aussi, l'introduction du Socle commun de connaissances et de compétences relève de ce type d'évolution. Des politiques éducatives centrées sur le curriculum des élèves sont-elles susceptibles de contribuer de façon novatrice à l'amélioration effective des systèmes ? What should be taught? How is this decided? What form might it take? A number of countries are giving increased importance to such issues in their educational policies. First surprise: almost everywhere, except in France, the concept of curriculum ie being invoked. Why is this? Second observation; in most countries, what is being taught is less and less obvious which is developing into a major concern related to the issue of quality learning. On the one hand, the objective is to define what is relevant knowledge, and on the other to thwart, wherever it exists, the machinery which leads to educational failure. This is a change of perspective on an international scale: the focus is no longer merely on the quantitative aspect of educating students. In France, too, the introduction of the common core of knowledge and skills has arisen out of such developments. Are educational policies focusing on the school curriculum likely to contribute in innovative ways to an effective improvement of education systems? Countries studied: UK, Belgium, Chile, Finland, France, Italy and Tanzania, and two background articles. ¿Qué se debe enseñar? ¿Cómo se toma la decisión? ¿Qué formas puede adoptar? Son numerosos los países que les conceden cada vez más importancia a estas cuestiones dentro de sus políticas educativas. Primera observación: en todas partes o casi, salvo en Francia, se habla del concepto de currículo. ¿A qué se debe? Segunda constatación: en la mayoría de los países, lo enseñado se da cada vez menos por sentado, convirtiéndose en una preocupación de suma importancia con relación a la calidad del aprendizaje. El objetivo consiste, por una parte, en definir cuáles son los conocimientos pertinentes y, por otra, romper con la máquina generadora de fracaso escolar donde quiera que exista. Se trata de un cambio de perspectiva a nivel internacional: dejamos de centrarnos únicamente en la escolarización cuantitativa de los alumnos. Asimismo, en Francia, la introducción de la llamada plataforma común de conocimientos y competencias se inscribe en este tipo de evolución. ¿Unas políticas educativas, centradas en el currículo de los alumnos, acaso pueden contribuir, de manera innovadora, a mejorar efectivamente los sistemas? Países estudiados: Inglaterra, Bélgica, Chile, Finlandia, Francia, Italia y Tanzania, y dos artículos de orientación. |
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