“À une belle infidèle” : de quelques “liaisons” de Baudelaire (et de leur traduction)
Face à une tradition scolaire qui, se prévalant des méthodes de l’exégèse biblique, prônait pour l’œuvre littéraire la séparation entre la forme et le contenu – entre l’Esprit et la Lettre du texte –, la critique moderne recommande, comme l’on sait, l’unité ; et cela à partir d’une évidence organiq...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue italienne d’études françaises
2015
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Face à une tradition scolaire qui, se prévalant des méthodes de l’exégèse biblique, prônait pour l’œuvre littéraire la séparation entre la forme et le contenu – entre l’Esprit et la Lettre du texte –, la critique moderne recommande, comme l’on sait, l’unité ; et cela à partir d’une évidence organique qui puise son paradigme dans la tradition romantique, héritière du sensualisme des Lumières (« la forme, c’est le fond », selon le mot de Victor Hugo). Cependant, une unité inarticulée entre la ... |
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