Microcrédit et surendettement des femmes de la Haute-Guinée
Faisant suite à diverses crises d’impayés qui ont ébranlé le secteur de la microfinance dans la période 2009-2012, le surendettement est devenu une préoccupation majeure. Le cas de la Haute-Guinée (République de Guinée) étudié ici en est une illustration. Issu de données qualitatives, cet article me...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/ried, |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
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Revue internationale des études du développement
2022
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Faisant suite à diverses crises d’impayés qui ont ébranlé le secteur de la microfinance dans la période 2009-2012, le surendettement est devenu une préoccupation majeure. Le cas de la Haute-Guinée (République de Guinée) étudié ici en est une illustration. Issu de données qualitatives, cet article met en exergue trois facteurs principaux du surendettement féminin : l’usage du microcrédit pour des dépenses sociales, les aléas commerciaux (exacerbés par le virus Ebola) et les aléas climatiques. Face aux impayés, les institutions de microfinance (IMF) déploient diverses techniques de sanctions sociales (affichage public des photos des emprunteuses, enfermement dans les agences de microfinance, assignation en justice, etc.). Les conséquences de ces diverses sanctions obligent certaines femmes, humiliées et stigmatisées, à migrer vers les zones minières afin de pouvoir rembourser leurs dettes. |
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