Pallier les lacunes de l’institution par l’engagement associatif : l’action d’inspecteurs primaires en faveur d’une éducation spéciale dans l’entre-deux-guerres
Durant l’entre-deux-guerres, malgré les perspectives ouvertes par la loi de 1909, l’Instruction publique française a déserté le champ de l’éducation en faveur des enfants « arriérés ». Dans ce contexte, quelques figures de l’Instruction publique ont cependant cherché à pallier ces lacunes en partici...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rhei, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue d’histoire de l’enfance « irrégulière »
2015
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Durant l’entre-deux-guerres, malgré les perspectives ouvertes par la loi de 1909, l’Instruction publique française a déserté le champ de l’éducation en faveur des enfants « arriérés ». Dans ce contexte, quelques figures de l’Instruction publique ont cependant cherché à pallier ces lacunes en participant à des associations savantes, philanthropiques ou professionnelles. Ils ont ainsi contribué à une meilleure prise en charge de ces enfants au sein de l’école, à une véritable formation des instituteurs et aux débuts d’une professionnalisation des enseignants spécialisés. L’article se propose d’illustrer ce paradoxe en s’intéressant à l’action d’un inspecteur, Armand Belot, et de deux inspectrices, Alice Coirault et Jeanne Géraud. |
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