Des innovations électriques dans les chemins de fer à Albert Sartiaux : itinéraire d’une recherche

L’auteur rend compte de la démarche qui l’a conduit à privilégier trois thèmes pour écrire sa maîtrise d’histoire, sur le conseil de l’AHICF et du comité d’histoire d’EDF qui ont soutenu son travail : l’éclairage électrique, la manutention électrique et la traction électrique à la Compagnie du chemi...

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Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/rhcf,
Autore principale: Prévot, Aurélien
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Revue d’histoire des chemins de fer 2011
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:L’auteur rend compte de la démarche qui l’a conduit à privilégier trois thèmes pour écrire sa maîtrise d’histoire, sur le conseil de l’AHICF et du comité d’histoire d’EDF qui ont soutenu son travail : l’éclairage électrique, la manutention électrique et la traction électrique à la Compagnie du chemin de fer du Nord à la fin du xixe siècle. L’installation de l’éclairage électrique dans les halles de la gare des marchandises de La Chapelle, projet d’Albert Sartiaux (1845-1921), marque le point de départ de l’étude (1875). Les cabestans électriques qui facilitent la manutention des wagons, d’abord achetés à une filiale des Rothschild, propriétaires de la Compagnie du Nord, sont conçus ensuite par le frère d’Albert Sartiaux, Eugène, qui a rejoint la compagnie (1897). Enfin, à la différence d’autres compagnies comme le Paris-Orléans, la Compagnie du Nord a à peine développé la traction électrique. Après 1900, de façon générale, les innovations s’y font rares. L’étude de ces trois domaines a permis de comprendre le fonctionnement interne de l’entreprise et les chemins qu’y emprunte l’innovation technique et organisationnelle. Elle a mis en lumière le rôle prééminent d’un homme exceptionnel et injustement oublié, Albert Sartiaux.