Aménager l’Île-de-France à la fin des années 2000 : la grande vitesse ferroviaire au prisme d’un processus de décentralisation contrarié
À la fin de la décennie 2000, l’Île-de-France est le théâtre d’importantes rivalités entre différents échelons territoriaux quant à sa gouvernance, la conduite de son aménagement et sa politique de transport. Au niveau national, différents projets politiques (Grenelle, plan de relance) alimentent un...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2021
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À la fin de la décennie 2000, l’Île-de-France est le théâtre d’importantes rivalités entre différents échelons territoriaux quant à sa gouvernance, la conduite de son aménagement et sa politique de transport. Au niveau national, différents projets politiques (Grenelle, plan de relance) alimentent une actualité sur les projets d’infrastructures, dont les nouvelles lignes ferroviaires à grande vitesse. Dans ce contexte particulier, un certain foisonnement de projets en lien avec la grande vitesse ferroviaire (de gare notamment) est observable en Île-de-France. Cet article propose de revenir sur ce « temps fort ». Il est a priori d’autant plus surprenant qu’en Île-de-France, l’intérêt et le portage politique des projets ferroviaires à grande vitesse par les acteurs de l’aménagement ont été faibles auparavant. L’étude de cette période particulière offre donc un double éclairage : 1) sur la façon dont les sujets « grande vitesse » sont mobilisés (ou non) par les acteurs de l’aménagement et des transports en Île-de-France et avec quelles visées ; 2) sur les spécificités locales du processus de décentralisation en Île-de-France, en particulier dans les champs de l’aménagement et des transports. |
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