Des trains de moutons pour se nourrir…Transhumance ferroviaire et alimentation à travers l’exemple provençal
En facilitant le déplacement des troupeaux et parfois indirectement l’engraissement des agneaux en montagne, le chemin de fer a non seulement participé aux recompositions de la transhumance ovine française mais également à l’alimentation des populations rurales ou surtout citadines à la fin du xixe...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2011
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | En facilitant le déplacement des troupeaux et parfois indirectement l’engraissement des agneaux en montagne, le chemin de fer a non seulement participé aux recompositions de la transhumance ovine française mais également à l’alimentation des populations rurales ou surtout citadines à la fin du xixe siècle et jusque dans les années 1970. L’exemple de la « grande transhumance » entre la Provence et les Alpes permet de confirmer l’importance de ce mode de transport lors d’un « cycle » d’un peu moins d’un siècle, qui a laissé place ensuite à la route et au camion. Ces échanges ont contribué à l’affirmation de la grande transhumance provençale avec un jeu complexe d’acteurs et une géographie largement renouvelée par la conquête des Alpes du Nord grâce au rail. |
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