Le récréatif du film fixe
Si les applications didactiques du film fixe ont fait l’objet de plusieurs travaux, les contenus et les usages récréatifs de ce dispositif, apparu en 1920 et connaissant une seconde vague de popularité dans les années 1950, restent largement méconnus. En s’appuyant sur le fonds de films fixes du ser...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/rhc, |
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| Egile Nagusiak: | , , , |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Revue d'histoire culturelle
2026
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Si les applications didactiques du film fixe ont fait l’objet de plusieurs travaux, les contenus et les usages récréatifs de ce dispositif, apparu en 1920 et connaissant une seconde vague de popularité dans les années 1950, restent largement méconnus. En s’appuyant sur le fonds de films fixes du service de location du diocèse d’Annecy, déposé à la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image à Angoulême, cet article mobilise différentes sources (bobines, catalogue, registres de prêt, notices d’accompagnement, correspondance) pour étudier comment le récréatif se déploie sur différents niveaux du film fixe. Catégorie éditoriale et générique structurante des catalogues, le récréatif peut aussi qualifier la séance de projection et les usages concrets du film fixe documentés par les registres d’emprunt. L’article situe cette production récréative au sein d’une culture transmédiatique en étudiant plus spécifiquement la transposition sur films fixes de bandes dessinées, souvent issues d’illustrés catholiques pour la jeunesse. L’article dresse ainsi un premier panorama du film fixe récréatif et invite à reconsidérer sa place au croisement de l’instruction religieuse, de la culture scolaire et des cultures médiatiques de l’après-guerre. |
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