Didier Francfort, Beethoven, un encombrant génie
« L’historien doit faire cause commune avec le “beethovenien profane” », écrivaient Jean et Brigitte Massin en 1955, vers la fin de leur biographie du compositeur. Les auteurs visaient alors « les musicologues », coupables à leurs yeux de réduire, voire d’ignorer la puissance « explosive » de la mu...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rhc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue d'histoire culturelle
2023
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | « L’historien doit faire cause commune avec le “beethovenien profane” », écrivaient Jean et Brigitte Massin en 1955, vers la fin de leur biographie du compositeur. Les auteurs visaient alors « les musicologues », coupables à leurs yeux de réduire, voire d’ignorer la puissance « explosive » de la musique de Beethoven, à force d’appliquer « la méthode lansonienne des “sources” » consistant, selon eux, à brandir des précurseurs pour chaque trait technique ou expressif que ledit profane, dans sa... |
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