„Tropentaumel“: Debatten um lebensreformerische „Tropen“-Siedlungen in der Vegetarischen Warte (1898-1928)
Autour de 1900, certains adeptes de la Lebensreform allemande migrent vers le Sud, à la recherche de climats plus favorables. Dans la presse réformée, ces expériences font débat, notamment dans les pages de l’organe de l’association végétarienne allemande, la Vegetarische Warte. Alors que certains f...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/rg, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Allemand |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Recherches germaniques
2024
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Autour de 1900, certains adeptes de la Lebensreform allemande migrent vers le Sud, à la recherche de climats plus favorables. Dans la presse réformée, ces expériences font débat, notamment dans les pages de l’organe de l’association végétarienne allemande, la Vegetarische Warte. Alors que certains fondent des colonies dans les tropiques, d’autres critiquent ardemment ces excès utopistes qui décrédibilisent le mouvement. La quarantaine de lettres et d’articles collectés, publiés entre 1900 et 1928, mettent au jour deux aspects fondamentaux du rapport à l’espace dans ce groupe structurant de la Lebensreform. D’une part, des fantasmes d’espaces, des fictions construites pour répondre aux attentes des réformateurs·rices, sont durement mises à l’épreuve par la réalité. D’autre part transparaît dans ces discussions par articles interposés une problématisation de l’espace de la Heimat et de son abandon qui révèle une vision du monde marquée par le nationalisme et le racisme. |
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