Les artisans et le CAP : une conversion tardive (1920-2000)
Pendant longtemps, le CAP n’a pas reçu un accueil favorable de la part des artisans. Il fut perçu comme une volonté de l’État d’imposer sa définition de la formation professionnelle et comme une tentative des grandes entreprises de favoriser l’industrie contre l’atelier. La montée en puissance des d...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rfp, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue française de pédagogie
2013
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Pendant longtemps, le CAP n’a pas reçu un accueil favorable de la part des artisans. Il fut perçu comme une volonté de l’État d’imposer sa définition de la formation professionnelle et comme une tentative des grandes entreprises de favoriser l’industrie contre l’atelier. La montée en puissance des diplômes dans les trente dernières années a eu pour effet de modifier cette appréciation. À partir d’une exploitation de la presse artisanale et des archives d’une chambre de métiers de l’Ouest de la France, cet article examine dans quelles conditions les artisans sont devenus les défenseurs du CAP, après l’avoir beaucoup critiqué. |
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