Contrepoint. Les « droits pédagogiques » de Bernstein confrontés au droit de l’éducation
Le droit est longtemps demeuré à la porte des établissements scolaires, notamment en raison de l’autocensure du juge qui admettait, au nom de l’adage « de minimis non curat praetor », la nécessité d’une discipline interne à l’institution exempte de contrôle juridictionnel. Une juridicisation des po...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rfp, |
|---|---|
| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue française de pédagogie
2024
|
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le droit est longtemps demeuré à la porte des établissements scolaires, notamment en raison de l’autocensure du juge qui admettait, au nom de l’adage « de minimis non curat praetor », la nécessité d’une discipline interne à l’institution exempte de contrôle juridictionnel. Une juridicisation des politiques éducatives s’est néanmoins progressivement opérée à compter des années 1990 : l’affirmation par décret de droits reconnus aux élèves des établissements secondaires, puis de multiples autre... |
|---|