La Quatrième République et les questions de l’égalité et de la justice dans l’enseignement du second degré : le changement sans la réforme

Le présent article vise à montrer en quoi, aux lendemains de la seconde guerre mondiale, sous le régime de la Quatrième République, alors même qu’aucun des nombreux projets de réforme de l’école n’aboutit, s’opèrent néanmoins des changements réels (quantitatifs et qualitatifs, structurels et curricu...

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Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:URI:https://journals.openedition.org/rfp,
Yazar: Robert, André D.
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: Revue française de pédagogie 2011
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Diğer Bilgiler
Özet:Le présent article vise à montrer en quoi, aux lendemains de la seconde guerre mondiale, sous le régime de la Quatrième République, alors même qu’aucun des nombreux projets de réforme de l’école n’aboutit, s’opèrent néanmoins des changements réels (quantitatifs et qualitatifs, structurels et curriculaires) et se met en place une matrice intellectuelle abordant d’une manière en partie nouvelle les questions d’égalité et de justice scolaires. Tout en s’inscrivant dans une continuité avec le(s) projet(s) d’école unique, la réforme Jean Zay et un début de démocratisation du second degré avant guerre, cette matrice inscrit durablement à l’agenda politique la nécessité de transformer les accès au premier cycle ; elle offre toutefois une assez large variété de traitement de la question de l’égalité, qui, ne pouvant être abordée que sur le mode de la complexité, donne matière à des approches soit très progressistes et ambitieuses (plan Langevin-Wallon), soit en demi-teinte (démo-élitisme), soit de refus pur et simple, soit encore de moindre ambition mais pragmatiques (décisions de janvier 1959).