« Le militant c’est pas forcément celui qui va aux barricades »
Depuis la fondation, en 1989, de l’association italienne Slow Food, le terme slow s’est détaché de la question alimentaire pour être mobilisé dans de nombreux autres domaines de la vie quotidienne, de la cosmétique à la recherche scientifique, en passant par le design ou le management. Cette diffusi...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/revss, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Revue des sciences sociales
2019
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Depuis la fondation, en 1989, de l’association italienne Slow Food, le terme slow s’est détaché de la question alimentaire pour être mobilisé dans de nombreux autres domaines de la vie quotidienne, de la cosmétique à la recherche scientifique, en passant par le design ou le management. Cette diffusion du slow éclaire de manière particulièrement intéressante les formes que prend actuellement la mobilisation pour la protection environnementale. L’hétérogénéité des mobilisations du slow (association, publication d’un manifeste, références institutionnelles et individuelles) interroge les approches classiques de l’action collective et incite à repenser les frontières du politique. Il s’agira ainsi de montrer la pertinence de la notion pragmatiste de valuation pour penser ces formes privées et quotidiennes de travail des normes et des pouvoirs. |
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