La tradition populaire de la critique de science-fiction, 1926-1980
À partir des années 1920 et des éditoriaux de Gernsback, il est possible de suivre le fil d’une tradition non universitaire de critique de la science-fiction, qui s’exprime à travers les chroniques des directeurs de rédaction, les introductions d’anthologies, les critiques d’auteurs, les bibliograph...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/resf, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
ReS Futurae
2013
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir des années 1920 et des éditoriaux de Gernsback, il est possible de suivre le fil d’une tradition non universitaire de critique de la science-fiction, qui s’exprime à travers les chroniques des directeurs de rédaction, les introductions d’anthologies, les critiques d’auteurs, les bibliographies et les fanzines. Cette tradition propose des définitions mouvantes de la science-fiction, à partir des caractéristiques retenues par Gernsback (rôle divertissant de la fiction, importance de la science et visée prophétique), qui tranchent sur les commentaires antérieurs, mais sont à leur tour modifiées. Campbell élargit ainsi le domaine de la science, tandis que les écrivains James Blish et Damon Knight mettent l’accent sur la nécessité d’une plus grande exigence littéraire. Michael Moorcock et Harlan Ellison cherchent ensuite à tirer la science-fiction vers l’avant-garde. Plus récemment, on constate que la critique populaire et la critique universitaire se rapprochent en termes de qualité. |
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