Science-fiction et traduction en Chine continentale : d’outils pour le progrès à outils de soft power
Cet article se propose de mettre en lumière, en s’appuyant tout d’abord sur la théorie du polysystème puis sur la notion de patronage de Lefevere, le rôle qu’a joué la traduction, premièrement dans la popularisation du genre en Chine continentale, son évolution et sa définition, afin d’explorer comm...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/resf, |
|---|---|
| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
ReS Futurae
2024
|
| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Cet article se propose de mettre en lumière, en s’appuyant tout d’abord sur la théorie du polysystème puis sur la notion de patronage de Lefevere, le rôle qu’a joué la traduction, premièrement dans la popularisation du genre en Chine continentale, son évolution et sa définition, afin d’explorer comment un genre « importé » a été continuellement remanié et mis en avant à chaque époque ; et dans un second temps, en tant qu’outil permettant de « réexporter » le genre, désormais plutôt bien assimilé, de la Chine populaire vers l’étranger, avec la mise en avant par le gouvernement chinois de la science-fiction comme outil de soft power voué à conter les « lendemains radieux » du pays. |
|---|