La chose qu’on ne peut pas nommer. Expérimentations autour du métavers au Québec
À rebours des discours annonçant le métavers comme une révolution numérique ou « l’Internet de demain », cet article propose d’analyser sa fabrication comme un processus encore instable de qualification. Alors que les promesses portées par les industries numériques, les institutions publiques et les...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/reset, |
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| المؤلفون الرئيسيون: | , |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
RESET
2026
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | À rebours des discours annonçant le métavers comme une révolution numérique ou « l’Internet de demain », cet article propose d’analyser sa fabrication comme un processus encore instable de qualification. Alors que les promesses portées par les industries numériques, les institutions publiques et les industries culturelles ont largement contribué à sa visibilité, les conditions effectives de sa production restent peu étudiées. C’est ce que cet article propose d’éclairer à travers l’analyse des expérimentations menées dans le contexte québécois, où les industries culturelles occupent une place centrale dans le développement de contenus immersifs et interactifs. Cette analyse repose sur une enquête qualitative menée à Montréal, avec dix entretiens semi-directifs, des visites de studios de création et l’observation de lieux de diffusion immersive. Après avoir montré la diversité des acteurs engagés dans ces projets, l’article se concentre sur les multiples indéterminations qui structurent ces productions. Il montre comment les professionnels cherchent à stabiliser un produit difficile à nommer, entre immersion et interactivité, tout en redéfinissant simultanément les contenus culturels, les métiers et les modèles économiques de marchés non établis. |
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