Poésie et formation littéraire dans l’enseignement primaire et secondaire inférieur en Communauté française de Belgique
Comme le titre l’indique, les auteurs cantonnent leurs investigations en Communauté française de Belgique. Leur article se compose de quatre parties. Dans la première, ils font état d’une tendance générale des enseignants à se donner en point de mire le développement d’une hypothétique compétence (a...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/reperes, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Repères
2013
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Comme le titre l’indique, les auteurs cantonnent leurs investigations en Communauté française de Belgique. Leur article se compose de quatre parties. Dans la première, ils font état d’une tendance générale des enseignants à se donner en point de mire le développement d’une hypothétique compétence (au singulier) de lecture, plutôt que le développement de compétences (au pluriel) de compréhension relatives à des genres d’écrits différents, des genres spécifiables entre autres par le fait qu’ils procèdent ou non d’une intention artistique. Parangon d’objet d’art littéraire, la poésie est ainsi fourrée dans le grand sac des « textes » qui servent à l’apprentissage du « savoir lire ». Dans la deuxième partie, il apparait que cette manière de traiter la poésie est provoquée ou renforcée par les « référentiels de compétences », documents officiels qui président au choix, par les enseignants, de leurs objectifs et des tâches permettant de les atteindre. La troisième partie est fondée sur un examen de manuels couramment utilisés par les maitres, examen dont les résultats sont corroborés par une expérience du terrain longue et diversifiée. Les auteurs exemplifient quelques manières très répandues d’utiliser les poèmes. De les utiliser pour développer de pseudo-compétences de lecture au lieu de faire acquérir progressivement, grâce à eux, des compétences de lecture littéraire. Dans la dernière partie, figurent cinq propositions en vue de modifier les pratiques de classe dominantes relatives à la poésie. Présentées comme discutables et à expérimenter, entre autres innovations possibles, ces propositions visent, d’une part, à constituer une mémoire collective d’écrits poétiques, d’autre part, à rendre tous les élèves capables de faire part de leur appréciation de ces écrits ainsi que de ce qui fonde leur jugement de gout. |
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