La littérature lue en 6e et 5e : continuités et progressions

Les élèves arrivant en 6e ont désormais officiellement « lu de la littérature », à savoir de la littérature de jeunesse. La réflexion proposée s’appuie sur les réponses de 387 professeurs de collèges à cinq questions d’une enquête par questionnaire menée au niveau national. Comme on pouvait s’y atte...

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Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/reperes,
Autori principali: Massol, Jean-François, Plissonneau, Gersende
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Repères 2013
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Les élèves arrivant en 6e ont désormais officiellement « lu de la littérature », à savoir de la littérature de jeunesse. La réflexion proposée s’appuie sur les réponses de 387 professeurs de collèges à cinq questions d’une enquête par questionnaire menée au niveau national. Comme on pouvait s’y attendre puisque la littérature de jeunesse est entrée dans les programmes, elle est plus fortement donnée à lire aujourd’hui qu’il y a treize ans (enquête I. Grellet et D. Manesse). Cette littérature de jeunesse lue actuellement en 6e et en 5e surtout est faite d’auteurs et de titres classiques (Molière…) et d’auteurs et de titres contemporains (Pennac…). À travers leurs réponses, les professeurs apparaissent comme très légalistes mais aussi, dans leur ensemble, assez peu originaux dans leurs choix : les textes narratifs sont très largement prédominants ; leur choix des titres reste un peu limité au regard de l’ouverture des listes officielles. L’ensemble de ces choix montre que la littérature lue au collège s’organise à travers un ensemble d’auteurs présents dans toutes les classes, avec quelques œuvres phares qui peuvent être lues de la 6e à la 3e , et des œuvres spécifiques à chacune de ces classes. On observe aussi une continuité certaine des choix de titres et d’auteurs entre les classes du cycle 3 et celles de 6e et 5e. Cette continuité s’explique sans doute avant tout par une adaptation aux difficultés de lecture des élèves.