Les savoirs disciplinaires en formation initiale des maitres au préscolaire et au primaire au Québec : contributions du mémoire professionnel
Le degré de maitrise des compétences langagières par les futurs enseignants est couramment déploré. Ces derniers sont souvent décrits comme de piètres scripteurs (Clerc, 1999 ; Préfontaine, 1998) ou ayant un rapport singulier avec l’écrit (Reuter, 1996). Afin d’améliorer leurs compétences langagière...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/reperes, |
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| Autores principales: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Repères
2013
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le degré de maitrise des compétences langagières par les futurs enseignants est couramment déploré. Ces derniers sont souvent décrits comme de piètres scripteurs (Clerc, 1999 ; Préfontaine, 1998) ou ayant un rapport singulier avec l’écrit (Reuter, 1996). Afin d’améliorer leurs compétences langagières, différentes universités ont mis en place des mesures d’aide et d’accompagnement des candidats en difficulté. Dans leur parcours à visée professionnalisante, ils vivent diverses expériences scripturales qui ne servent pas d’abord à « améliorer » l’écrit, mais qui offrent des occasions de développer les compétences scripturales qu’ils peuvent réinvestir. Ces écrits empruntent différentes formes : récit de vie, portfolio, journal de formation, mémoire professionnel (Crinon et Guigue, 2006). Parmi ces outils, le mémoire professionnel est relativement peu répandu dans le contexte nord-américain, voire au Québec, alors qu’il pourrait être l’occasion de s’approprier individuellement des « objets de savoirs » (Altet, 2006). C’est pourquoi nous avons d’abord voulu vérifier, dans le cadre d’une étude exploratoire, si le futur enseignant découvre les spécificités de l’objet « écriture » à travers cette activité. Ensuite, nous avons interrogé les particularités de sa démarche cognitive afin d’en savoir plus sur son degré de sécurité linguistique avant d’intégrer le marché du travail. |
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