Les formes de régulation de l’activité des élèves
Quelques éléments d’une étude comparative centrée sur des séances de lecture et d’écriture sont explicités pour décrire les processus d’étayage de l’activité des élèves développés par les enseignants. Le dispositif concerne deux classes « ordinaires » de première primaire, issues de la partie italop...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/ree, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Recherches en éducation
2021
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Quelques éléments d’une étude comparative centrée sur des séances de lecture et d’écriture sont explicités pour décrire les processus d’étayage de l’activité des élèves développés par les enseignants. Le dispositif concerne deux classes « ordinaires » de première primaire, issues de la partie italophone de la Suisse. En faisant davantage référence à la notion de schème dans l’acception que lui donne Vergnaud, nous allons montrer comment, au cours de l’interaction, l’enseignant peut favoriser des régulations pour réussir (régulations pragmatiques) au détriment de régulations pour comprendre (régulations épistémiques), qui supposeraient une interaction organiquement centrée sur la production de conceptualisations. Dans le but de comprendre l’activité de l’enseignant et de s’interroger sur la pertinence des modalités d’interventions adoptées en fonction des compétences des élèves, notre démarche met en évidence le caractère contre-productif et socialement stigmatisant de certaines pratiques enseignantes. En particulier, notre étude montre que l’action de l’enseignant se caractérise par un jeu dans lequel les régulations pragmatiques et les régulations épistémiques prennent corps en fonction aussi du statut des élèves. Ce genre de pratiques peut avoir pour effet d’amplifier les difficultés des élèves moins avancés et renforcer ainsi la production des inégalités scolaires. |
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