Sans cesse redessiner les gestes d’émancipation
Cette courte contribution se propose d’introduire au problème tant débattu de l’autonomie des élèves, non pas à partir de l’autonomie elle-même, mais d’après ce que je souhaiterais suggérer comme des conditions possibles de son élucidation : les principes d’autorisation et de coopération. Possibles...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/ree, |
|---|---|
| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Recherches en éducation
2021
|
| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cette courte contribution se propose d’introduire au problème tant débattu de l’autonomie des élèves, non pas à partir de l’autonomie elle-même, mais d’après ce que je souhaiterais suggérer comme des conditions possibles de son élucidation : les principes d’autorisation et de coopération. Possibles mais non nécessaires, dans la mesure où ces conditions renvoient à des pratiques éducatives scolaires particulières, qu’il m’est arrivé de qualifier de coopératives complexes. Particulières, mais pas insignifiantes. Elles pourraient même constituer une pierre de touche pour la critique des effets normalisateurs que provoquent paradoxalement maintes injonctions, aussi imprudentes qu’insistantes, à « l’autonomie des élèves ». Sans doute l’autonomie est-elle l’indice d’un processus d’émancipation à l’œuvre. Encore faut-il en déterminer les possibilités réelles et en décrire les effets empiriques. L’expérience joyeuse du travail communément partagée pourrait bien, sous réserve de certaines exigences, en constituer un signe de reconnaissance. |
|---|