La législation en faveur de l’enseignement des Langues et Cultures Nationales au Cameroun : mesure d’audience dans l’Adamaoua et implications glottopolitiques

Depuis la révision de la Constitution en 1996, le Cameroun s’est engagé à protéger et à promouvoir les Langues et Cultures Nationales (LCN). Les années qui ont suivi ont vu des textes officiels soutenant l’enseignement de celles-ci. Cette nouvelle politique linguistique éducative vient rompre avec c...

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Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/ree,
1. Verfasser: Samari, Gilbert Daouaga
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: Recherches en éducation 2021
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Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Depuis la révision de la Constitution en 1996, le Cameroun s’est engagé à protéger et à promouvoir les Langues et Cultures Nationales (LCN). Les années qui ont suivi ont vu des textes officiels soutenant l’enseignement de celles-ci. Cette nouvelle politique linguistique éducative vient rompre avec celle qui a été mise en œuvre pendant la période coloniale et qui a continué, même après l’indépendance. Cet article entend exposer un facteur qui, paraissant anodin de prime abord, pourrait pourtant gêner l’expérimentation, en cours, de l’enseignement des LCN. En prenant appui sur une enquête menée auprès des acteurs de l’éducation de base de l’Adamaoua, cette réflexion soutient que les textes officiels, qui fondent la légitimité même de cet enseignement, ne sont pas assez connus de la communauté éducative locale, ce qui, du point de vue glottopolitique, a des effets inhibants.