La croyance en l’école à l’épreuve de la post-modernité : peut-on apprendre sans faire crédit au maître et à la culture enseignée ?
Aujourd’hui, l’école est minée par une sorte de défiance et de mépris des élèves à l’égard des enseignants et de la culture enseignée. Ce manque de croyance et de confiance relève de processus post-modernes de déliaison et de dissolution. Or l’école repose sur la croyance : apprendre suppose que l’é...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/ree, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Recherches en éducation
2021
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Aujourd’hui, l’école est minée par une sorte de défiance et de mépris des élèves à l’égard des enseignants et de la culture enseignée. Ce manque de croyance et de confiance relève de processus post-modernes de déliaison et de dissolution. Or l’école repose sur la croyance : apprendre suppose que l’élève fasse crédit au maître et aux œuvres qu’il fait étudier. L’épuisement de l’école, dans le contexte de la post-modernité, ne tiendrait-il pas à ce déficit de croyance dans les enseignants et dans la culture ? Cette communication analyse d’abord le rapport des élèves à la culture, en prenant appui sur la philosophie de la culture (en particulier La Tragédie de la culture de Simmel) ; puis le rapport des élèves aux enseignants, en prenant appui sur De la certitude de Wittgenstein. |
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