Mobiliser des traces d’activité pour soutenir et analyser la transformation de l’activité par les professionnels
Ce texte, de nature théorico-méthodologique, propose une définition de la notion de trace dans le cadre de la théorie historico-culturelle de l’activité, autour de six questions clés portant sur la nature des traces d’activité, leurs finalités, leurs fonctions, les acteurs impliqués dans leurs modal...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/ree, |
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| Auteurs principaux: | , , |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Recherches en éducation
2026
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Ce texte, de nature théorico-méthodologique, propose une définition de la notion de trace dans le cadre de la théorie historico-culturelle de l’activité, autour de six questions clés portant sur la nature des traces d’activité, leurs finalités, leurs fonctions, les acteurs impliqués dans leurs modalités de construction et leurs destinataires. Les usages des traces d’activité, dans la double perspective épistémique et transformative de cette théorie, sont abordés au regard des fondements théoriques et méthodologiques du laboratoire du changement (LC), méthodologie d’intervention visant à soutenir les efforts des participants souhaitant transformer le système d’activité au sein duquel ils agissent. Seront ainsi présentés les deux principes structurants des LC : le déploiement de l’agentivité transformatrice collective par double stimulation et l’ascension de l’abstrait au concret. Puis, le texte prendra appui sur un LC réalisé avec le comité de direction d’un institut de formation d’enseignants en France pour illustrer l’usage de traces d’activité dans les deux perspectives transformatrice et épistémique. |
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