La confrontation individuelle et collective à la trace vidéoscopique au sein d’enquêtes collaboratives
Cet article examine le rôle des traces dans le développement professionnel d’enseignants novices à travers deux modalités de confrontation vidéo : l’autoconfrontation et la confrontation collective. Alors que la littérature traite souvent la trace comme un enregistrement statique d’événements passés...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/ree, |
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| 主要な著者: | , , |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Recherches en éducation
2026
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article examine le rôle des traces dans le développement professionnel d’enseignants novices à travers deux modalités de confrontation vidéo : l’autoconfrontation et la confrontation collective. Alors que la littérature traite souvent la trace comme un enregistrement statique d’événements passés, nous considérons les traces — vidéoscopiques, mnésiques et discursives — comme des ressources dynamiques qui circulent entre les participants et se resignifient en contexte. Les résultats montrent qu’en autoconfrontation, l’articulation entre trace vidéo et trace discursive permet aux enseignants de revisiter leur expérience passée et donc la trace mnésique que celle-ci leur a laissée, les amenant à expliciter les compromis opératoires qui structurent leur activité professionnelle. En confrontation collective, la combinaison discursive et mnésique favorise la construction d’une mémoire partagée, la légitimation mutuelle de l’activité et l’émergence de pistes d’action perçues comme viables. Ces résultats suggèrent que les traces fonctionnent comme des objets transactionnels dotés d’une triple temporalité (passée, présente, future). Elles agissent à la fois comme miroir, levier et horizon, élargissant le pouvoir d’agir des enseignants et ouvrant de nouvelles possibilités pour l’action professionnelle. |
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