Ne plus avoir le temps, ou le risque de l’errance temporelle : considérations anthropologiques et éducatives
Cette contribution vise à proposer une perspective phénoménologique sur l’errance d’un point de vue alternatif, puisqu’il s’agit de l’errance temporelle. L’individu moderne y est décrit comme délié, par l’emprise économique, par la mise à distance de la relation à l’autre, du corps lui-même et de la...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/ree, |
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| Hoofdauteurs: | , |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Recherches en éducation
2024
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Cette contribution vise à proposer une perspective phénoménologique sur l’errance d’un point de vue alternatif, puisqu’il s’agit de l’errance temporelle. L’individu moderne y est décrit comme délié, par l’emprise économique, par la mise à distance de la relation à l’autre, du corps lui-même et de la sensibilité, sur un fond de tendance anthropologique. Ce déliement pourrait être une liberté, mais elle le prive surtout de contenance et de soutien, et le livre à un temps « cru », qui passe sans lui, sans qu’il parvienne à l’habiter. Cette exposition à un temps liquide affecte particulièrement l’enfance, qui se trouve, en Anthropocène, devant un avenir menaçant et sans précédent, que la transmission du passé n'éclaire pas, ce qui pose d’importantes questions éducatives. |
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