Classe inversée en enseignement supérieur et dynamique d’élaboration du savoir : le point de vue des enseignants
Suite au développement des technologies de l’information, l’enseignement supérieur évolue vers des dispositifs hybrides dont la classe inversée. Cet article rend compte d’une recherche qui tente de percevoir des repositionnements différenciés des espaces-temps et des acteurs en classe inversée. Nous...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ree, |
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| Prif Awduron: | , |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Recherches en éducation
2022
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Suite au développement des technologies de l’information, l’enseignement supérieur évolue vers des dispositifs hybrides dont la classe inversée. Cet article rend compte d’une recherche qui tente de percevoir des repositionnements différenciés des espaces-temps et des acteurs en classe inversée. Nous avons interrogé neuf enseignants du supérieur en Belgique (partie francophone) qui se disent « inverseurs ». L'étude des raisons qui ont amené ces enseignants à opter pour le dispositif de la classe inversée permet de mettre en évidence l’importance des expériences personnelles ainsi que l’existence de différences relatives aux interactions avec les étudiants. Ces résultats couplés à l’analyse de la mise en place du dispositif à travers le triplet didactique (Sensevy, 2011) ont permis de mettre au jour deux idéal-types. Le premier est caractérisé par le contrôle de l’enseignant sur l’ensemble du dispositif ou par la dévolution de l’avancée du savoir aux étudiants. Le second alterne contrôle et dévolution. |
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