Enseignement supérieur : réforme financière douloureuse
A la veille de la rentrée 2003, la prestigieuse université Humboldt de Berlin créait la surprise en annonçant que la dégradation de sa situation financière ne lui permettait pas d’accepter de nouveaux étudiants. Même si les établissements d’enseignement supérieur allemands, selon leur type et leur...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/rea, |
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| Hauptverfasser: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Regards sur l’économie allemande
2009
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | A la veille de la rentrée 2003, la prestigieuse université Humboldt de Berlin créait la surprise en annonçant que la dégradation de sa situation financière ne lui permettait pas d’accepter de nouveaux étudiants. Même si les établissements d’enseignement supérieur allemands, selon leur type et leur profil, ne subissent pas dans la même mesure les répercussions des politiques budgétaires restrictives de leurs tutelles publiques, ils s’accordent généralement pour tirer la sonnette d’alarme : dans un contexte de forte augmentation des effectifs étudiants, l’écart se creuse entre les ressources allouées par les tutelles publiques et les besoins de financement. La question que posent les établissements est dès lors de savoir si le système, dans son état actuel, s’avère capable d’absorber, à qualité constante, une nouvelle demande sociale (et politique) d’enseignement. |
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