Activités langagières, énonciation et cognitionLa centration sur les apprentissages
L'auteur part de la notion d'activités langagières (au pluriel) contenue dans le Cadre Européen Commun de Référence (CECR) et la met en parallèle avec la notion d'activité langagière (au singulier) telle qu'on peut la théoriser sur les plans de l'énonciation et de la cogniti...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rdlc, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Recherches en didactique des langues et des cultures
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L'auteur part de la notion d'activités langagières (au pluriel) contenue dans le Cadre Européen Commun de Référence (CECR) et la met en parallèle avec la notion d'activité langagière (au singulier) telle qu'on peut la théoriser sur les plans de l'énonciation et de la cognition. Cela le conduit à déterminer un "impensé" du CECR (l'absence de la reconnaissance de la cognition) et à distinguer trois paradigmes théoriques (en explicitant la notion de paradigme théorique). Il associe ensuite activité langagière et modalités d’apprentissage. Il en résulte la distinction de l'activité langagière et des activités d'apprentissage. Il propose d'associer "tâches pédagogiques" avec "activités d'apprentissage" au lieu de "activités langagières". |
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