Le sentiment d'efficacité personnelle et l'apprentissage des langues
La théorie du sentiment d’efficacité personnelle (Bandura, 1997/2003) enrichit, d'un point de vue pratique, la dimension didactique et pédagogique de l’enseignement/apprentissage des langues. Selon Bandura, l’un des facteurs de réussite d’une performance est cette capacité à percevoir les compé...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rdlc, |
|---|---|
| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Recherches en didactique des langues et des cultures
2017
|
| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | La théorie du sentiment d’efficacité personnelle (Bandura, 1997/2003) enrichit, d'un point de vue pratique, la dimension didactique et pédagogique de l’enseignement/apprentissage des langues. Selon Bandura, l’un des facteurs de réussite d’une performance est cette capacité à percevoir les compétences dont on dispose pour les mobiliser ensuite efficacement dans une situation précise. Dans le cadre de l’apprentissage des langues, l’apprenant possède des compétences linguistiques, mais c’est la mobilisation de ces dernières, par le biais d’un choix de stratégies, qui permet de réaliser la performance. L’enseignant peut favoriser l’accroissement de cette capacité de perception et de croyance à travers les modalités de réalisation des tâches proposées à ses élèves. L’objectif de cet article est d’illustrer deux sources d’accroissement du sentiment d'efficacité personnelle, à savoir : l’expérience active de maîtrise et l’expérience vicariante. Afin de mesurer le potentiel et les limites de ces sources, le compte-rendu d'une recherche-action, menée dans un lycée hôtelier de la Vallée d’Aoste en Italie durant le cours de langue et littérature françaises des classes de première et deuxième année, permettra d'enrichir la dimension théorique par un regard pratique et critique sur cette théorie. |
|---|