“Scholler” and “Master”: Mystical Instruction in Richard Crashaw’s Carmen Deo nostro (1652)
Des échos visuels aux éditions contemporaines des ouvrages mystiques de Thomas a Kempis et de Thérèse d’Avila suggèrent que Crashaw a cherché à transmettre les enseignements qu’il a pu tirer de leur lecture. Nous étudions la conception de l’instruction, à la fois en tant que transmission d’un savoir...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ranam, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Anglais |
| Publicado: |
Recherches anglaises et nord-américaines
2024
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Des échos visuels aux éditions contemporaines des ouvrages mystiques de Thomas a Kempis et de Thérèse d’Avila suggèrent que Crashaw a cherché à transmettre les enseignements qu’il a pu tirer de leur lecture. Nous étudions la conception de l’instruction, à la fois en tant que transmission d’un savoir mais aussi acquisition de celui-ci, qui découle de ses poèmes. Nous nous concentrons sur Carmen Deo nostro (1652) afin de souligner la cohérence de la vision de l’instruction du poète. La présence de pédagogues modèles suggère que l’instruction est principalement le fruit d’une expérience plutôt que d’une pédagogie abstraite, enseignement et apprentissage se rapportant à la transmission de savoirs mystiques acquis par l’expérience de l’union au Christ. Le locuteur adopte la posture double de l’élève, « scholler », et du maître, « master », la lecture de Carmen Deo nostro conduisant, idéalement, à l’élévation spirituelle du lecteur et à l’union mystique. |
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