Quand Bruno Latour transforme le sociologue en artiste-designer-scénographe
L’article revient sur une œuvre atypique : l’exposition Making Things Public que Bruno Latour a montée avec l’artiste Peter Weibel. Cette exposition proposait de prendre au sérieux l’étymologie du mot « res-publica », en exhibant un « parlement de parlements », c’est-à-dire une collection de disposi...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rac, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue d’anthropologie des connaissances
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’article revient sur une œuvre atypique : l’exposition Making Things Public que Bruno Latour a montée avec l’artiste Peter Weibel. Cette exposition proposait de prendre au sérieux l’étymologie du mot « res-publica », en exhibant un « parlement de parlements », c’est-à-dire une collection de dispositifs socio-matériels destinés à « rendre les choses publiques ». L’auteur évoque sa propre participation à cette exposition consacrée notamment aux emballages commerciaux et à la façon dont il « font choisir » les consommateurs. Suivre ainsi Bruno Latour et Making Things Public nous apprend à nous engager autrement, à nous former et à nous transformer, et peut-être, ce faisant, à trouver le moyen de nous engager tous, créateurs, penseurs et surtout public, dans la saisie et la transformation du monde. |
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