Les dispositifs d’évaluation de l’enseignement supérieur et de la recherche : quel devenir pour des établissements singuliers ?
Dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche, les évaluations portant sur les établissements se développent et se renforcent, notamment du fait de la montée en puissance de dispositifs formels variés relevant d’une « subjectivité substantielle » ou d’une « objectivité mécanique »....
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/quaderni, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Quaderni
2012
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche, les évaluations portant sur les établissements se développent et se renforcent, notamment du fait de la montée en puissance de dispositifs formels variés relevant d’une « subjectivité substantielle » ou d’une « objectivité mécanique ». Cet article pose la question des effets de ces différents dispositifs d’évaluation sur les établissements singuliers (au sens des « singularités » chez Karpik, 2007)et sur leur devenir. Après avoir présenté l’établissement français sur lequel s’appuie ce travail en mettant en évidence son caractère singulier, lequel tient notamment à un modèle organisationnel atypique basé sur sa taille et sur des interactions étroites entre enseignement, recherche et industrie, les auteurs s’interrogent sur la manière dont les dispositifs d’évaluation « traitent » cet établissement. Alors que les évaluations du type « subjectivité substantielle », globalement favorables voire très favorables, suscitent quelques controverses, l’établissement se heurte à de vives difficultés vis-à-vis des dispositifs relevant d’une « objectivité mécanique » et notamment des rankings internationaux. Leur caractère normalisateur est souligné avant de s’interroger, au-delà du cas, sur la possibilité qu’apparaisse un processus de « désingularisation » dans l’enseignement supérieur et la recherche (Karpik, 2007), qui transformerait les établissements en biens différenciés, voire en biens standards. |
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