Museum ad nauseam ? Des musées dans le labyrinthe postmoderne
En 1956, alors que la France commençait juste à profiter des avantages de la société de consommation, Charles Estienne, critique d’art reconnu et influent, qui défendait les formes les plus avancées de l’art moderne, décida de mettre fin définitivement à sa carrière dans le monde de l’art pour se c...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Perspective
2016
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | En 1956, alors que la France commençait juste à profiter des avantages de la société de consommation, Charles Estienne, critique d’art reconnu et influent, qui défendait les formes les plus avancées de l’art moderne, décida de mettre fin définitivement à sa carrière dans le monde de l’art pour se consacrer à l’écriture de chansons populaires, en particulier pour son ami anarchiste Léo Ferré, et devint rapidement l’incarnation de la chanson à textes française.Pour justifier un changement d’or... |
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