Un siècle et demi de mutations techniques au dépôt-atelier SNCF de Béziers (1858-2001)

Créés à la fin du XIXe siècle par la Cie du Midi sur des emprises héritées du chemin de fer de Graissessac, le dépôt et les ateliers de Béziers, dont les bâtiments revêtent aujourd’hui un intérêt patrimonial certain, s’orientèrent très tôt vers les tractions électrique (1931) et diesel (1951). Dès l...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/pds,
Auteur principal: Marassé, Philippe
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Patrimoines du Sud 2020
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Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Créés à la fin du XIXe siècle par la Cie du Midi sur des emprises héritées du chemin de fer de Graissessac, le dépôt et les ateliers de Béziers, dont les bâtiments revêtent aujourd’hui un intérêt patrimonial certain, s’orientèrent très tôt vers les tractions électrique (1931) et diesel (1951). Dès le début des années 1950, locomotives à vapeur, électriques et diesel cohabitaient ainsi au dépôt, qui géra également le matériel à voie métrique de la ligne de la Cerdagne. Quant aux grands ateliers du matériel, modernisés dès avant 1914 mais fermés lors de la grève de 1920, ils reprirent vie à la faveur de l’électrification. Le site devint en effet, jusqu’aux années 1990, un important atelier de locomotives électriques de la SNCF et le seul de cette catégorie sur la façade méditerranéenne. Cet article retraçant l’historique de l’établissement livre de nombreux détails sur son organisation, son personnel et ses équipements.