De la carrière à la marbrerie : des machines monumentales au devenir incertain
À Laurens (Hérault), dans l’ancienne marbrerie Anglade, demeurent deux armures qui, au moyen de leurs cent lames d’acier, ont servi à scier des blocs de marbre en tranches, entre les années 1960 et 2000. Ces machines résultent de la mécanisation de l’outillage des carriers-marbriers qui a induit la...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/pds, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Patrimoines du Sud
2019
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À Laurens (Hérault), dans l’ancienne marbrerie Anglade, demeurent deux armures qui, au moyen de leurs cent lames d’acier, ont servi à scier des blocs de marbre en tranches, entre les années 1960 et 2000. Ces machines résultent de la mécanisation de l’outillage des carriers-marbriers qui a induit la transformation de la scie monolame manuelle en scies hydrauliques composées d’une dizaine de lames, puis en armures. Vestiges d’une technique de sciage qui a été remplacée par les outils diamantés, leur intérêt ne se limite toutefois pas à la représentativité d’un système technique disparu : ils semblent faire partie des ultimes châssis de sciage conservés en France. En raison de leur taille monumentale, leur conservation, loin d’être acquise, soulève de nombreuses questions, dont celle de leur maintien in situ, qui permettrait toutefois de sauvegarder un patrimoine en péril, celui des carrières de roches ornementales. |
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