Comment l’interaction coopérative rend-elle plus « savant » ?
Dans l’étude des formes interindividuelles d’apprentissage, la notion de conflit sociocognitif demeure une hypothèse spéculative pour expliquer les modalités de gestion à la fois cognitive et sociale d’interactions susceptibles de produire de nouvelles connaissances. Après avoir abordé quelques cara...
সংরক্ষণ করুন:
| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/osp, |
|---|---|
| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
L’Orientation scolaire et professionnelle
2011
|
| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Dans l’étude des formes interindividuelles d’apprentissage, la notion de conflit sociocognitif demeure une hypothèse spéculative pour expliquer les modalités de gestion à la fois cognitive et sociale d’interactions susceptibles de produire de nouvelles connaissances. Après avoir abordé quelques caractéristiques de la conversation comme espace interactionnel propice à l’apprentissage, nous esquisserons une analyse interlocutoire d’interactions dialogiques propices à l’émergence d’un conflit sociocognitif. Pour ce faire, nous rendrons compte des premières descriptions que la Logique Interlocutoire a permis de fournir des processus sociocognitifs de la négociation. Nous illustrerons enfin notre proposition théorique par l’analyse interlocutoire de deux séquences de résolution d’un problème logique (la tour de Hanoï) : dans un cas, les enfants coopèrent à la résolution conjointe du problème, dans l’autre cas, ils ne coopèrent pas. |
|---|