Réflexions françaises sur la crise britannique : la fin du « modèle » ?
L'engouement suscité par le New Labour d'Anthony Blaira réuni les élites politiques françaises dans une célébration du « modèle » de gestion économique et sociale britannique. A droite comme à gauche, à quelques rares exceptions près, on a vanté les mérites de la Troisième voie blairiste,...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/osb, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Observatoire de la société britannique
2013
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | L'engouement suscité par le New Labour d'Anthony Blaira réuni les élites politiques françaises dans une célébration du « modèle » de gestion économique et sociale britannique. A droite comme à gauche, à quelques rares exceptions près, on a vanté les mérites de la Troisième voie blairiste, incarnation de la modernité politique. La crise financière a mis fin au concert de louanges et la classe politique française prend à présent ses distances avec le néo-travaillisme. Cet article examine comment, que ce soit dans l'enthousiasme de la première heure ou dans le récent désaveu du modèle social-libéral britannique, la Troisième voie blairiste a été soumise au prisme déformant de l'opportunisme des perceptions françaises. |
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