Movimiento estudiantil y violencia. Los casos de Madrid (1968-1970) y Santiago de Chile (1984-1986)
Cet article explore les rapports entre le mouvement étudiant et l’autorité répressive dans le cadre d’un régime politique autoritaire. Le mouvement étudiant est constitué de corps physiques susceptibles de se retrouver dans des situations de violence allant d’attaques physiques très choquantes à des...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Espagnol |
| Publicado: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2009
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article explore les rapports entre le mouvement étudiant et l’autorité répressive dans le cadre d’un régime politique autoritaire. Le mouvement étudiant est constitué de corps physiques susceptibles de se retrouver dans des situations de violence allant d’attaques physiques très choquantes à des actions plus subtiles, quasi imperceptibles mais non moins blessantes. Cependant, outre la répression contre les étudiants, nous analysons également la circulation de la violence entre les factions étudiantes et l’autorité répressive ainsi que les dynamiques issues de cette interaction. Les mouvements étudiants du Chili et de l’Espagne ont grandi à l’ombre de régimes politiques autoritaires. Ces deux cas montrent un répertoire différent des actions collectives dressé par les différentes dynamiques qu’ils génèrent avec l’autorité répressive. Nous souhaitons explorer « l’efficacité de la violence dans les répertoires d’action collective », que nous entendons non seulement comme une réaction à la répression, mais aussi comme un appel à agir de la part des mouvements. |
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