Les chefs de culture : entre « têtes de pont » et « têtes à gnons »
Cet article a pour objectif de rentre compte des nouvelles formes d’organisation et de conditions de travail dans le secteur agricole. À travers l’étude du groupe professionnel des chefs de cultures dans les firmes agricoles, nous analysons en quoi l’affranchissement par la firme des dispositifs de...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/nrt, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
La Nouvelle Revue du Travail
2021
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article a pour objectif de rentre compte des nouvelles formes d’organisation et de conditions de travail dans le secteur agricole. À travers l’étude du groupe professionnel des chefs de cultures dans les firmes agricoles, nous analysons en quoi l’affranchissement par la firme des dispositifs de mise en marché portés par les organisations professionnelles agricoles et la conquête de nouveaux marchés fragilisent le groupe professionnel, qu’on peut pourtant considérer comme un stable parmi les salariés agricoles. À la fois par une logique d’intégration des métiers chargés de mettre en œuvre la commercialisation et le conditionnement, qui redéfinit le territoire professionnel des chefs de cultures ; et par une logique de gestionnarisation de l’entreprise agricole qui les éloigne du travail technique de la plante qu’ils considèrent être le cœur de leur métier. |
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