De l’œuvre à la démarche artistique : Le prix de l’authenticité
L’authenticité est peu étudiée par les économistes, quand est abordée, c’est à travers les liens qu’elle entretient avec la qualité. Nous montrons que tant qu’il était possible d’établir la qualité artistique de l’œuvre à partir d’un étalon prédéterminé (e.g. sous l’académie), la question de l’authe...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/noesis, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Noesis
2016
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’authenticité est peu étudiée par les économistes, quand est abordée, c’est à travers les liens qu’elle entretient avec la qualité. Nous montrons que tant qu’il était possible d’établir la qualité artistique de l’œuvre à partir d’un étalon prédéterminé (e.g. sous l’académie), la question de l’authenticité se réduisait à celle d’attribution : comment les faux, les copies perturbent-ils le déroulement normal des échanges. Nous montrons l’apparition de la convention d’originalité au milieu du xixe siècle a conduit a opacifier la notion d’authenticité a été opacifiée. Son registre n’est plus celui de la simple attribution mais également celui de la sincérité d’une démarche. Par ailleurs elle n’intervient plus seulement en aval mais participe à la définition même de la qualité. Pour être reconnue comme artistique, l’originalité produite ne doit pas être fortuite, mais refléter la sincérité de l’artiste. |
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