Le discours paremiologique beti dans Le sorcier signe et persiste de Camille Nkoa Atenga
Depuis quelques décennies, on assiste à un renouvellement esthétique dans la littérature africaine francophone en général et camerounaise en particulier. En effet, le contact avec l’altérité occidentale a influencé les modes de faire, de se vêtir, de penser et d’être des peuples africains au point o...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/multilinguales, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Multilinguales
2020
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Depuis quelques décennies, on assiste à un renouvellement esthétique dans la littérature africaine francophone en général et camerounaise en particulier. En effet, le contact avec l’altérité occidentale a influencé les modes de faire, de se vêtir, de penser et d’être des peuples africains au point où l’on assiste à la perte des valeurs africaines. Face à ce problème de déclin de la civilisation orale, l’écrivain africain resté au pays, notamment, se mue en patriarche, courroie de transmission et de sauvegarde des valeurs ancestrales. Prenant appui sur Le Sorcier signe et persiste (2003) de Camille Nkoa Atenga, le but ici est de montrer comment l’auteur s’enracine fortement dans l’univers socioculturel beti et se mue en patriarche pour pérenniser la culture beti en particulier et camerounaise en général en mal d’expression dans un monde occidentalisé. |
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