A different approach to multiple correspondence analysis (MCA) than that of specific MCA

Dans l'analyse des correspondances multiples, la contribution de chaque variable nominale à l’inertie est différente selon le nombre des modalités, ou des catégories de cette variable. Habituellement, pour les variables ayant beaucoup de modalités (ou catégories) il y a des modalités peu fréque...

Ful tanımlama

Kaydedildi:
Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:URI:https://journals.openedition.org/msh,
Yazar: Moschidis, Odysseas E.
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Anglais
Baskı/Yayın Bilgisi: Mathématiques et sciences humaines 2009
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Diğer Bilgiler
Özet:Dans l'analyse des correspondances multiples, la contribution de chaque variable nominale à l’inertie est différente selon le nombre des modalités, ou des catégories de cette variable. Habituellement, pour les variables ayant beaucoup de modalités (ou catégories) il y a des modalités peu fréquentes (les « classes faibles ») qui contribuent à l'inertie de la variable correspondante de façon disproportionnée. Souvent, ces modalités contribuent fortement à la détermination des premiers axes factoriels ce qui a pour conséquence de ne pas correctement représenter le problème étudié. L'analyse spécifique des correspondances multiples traite le problème des modalités peu fréquentes en les supprimant. C'est-à-dire, qu’elle les ignore purement et simplement dans le calcul des distances entre les individus [Le Roux B., 1999 ; Le Roux B., Rouanet H., 2004].Dans cet article, nous traitons ce problème d'une façon différente. Nous maintenons les modalités faibles dans l'analyse. Ce que réalise notre analyse, c’est de remplacer la métrique du khi-deux, par une nouvelle métrique qui prend également en compte le nombre de modalités de chaque variable : c’est aussi d’attribuer un effet raisonnable aux modalités faibles et d’équilibrer toutes les variables nominales. En outre, nous tenons compte, uniformément, des modalités faibles, qu’elles dérivent de beaucoup ou de peu de variables, bien que la plupart des cas « dangereux » sont ceux des variables qui ont beaucoup de modalités. Seules les variables à deux modalités ne sont pas concernées