Fondateurs, ancêtres et migrants : mobilité et reformulation des espaces d’appartenance dans un village du Nord Viêt-nam
Pour retracer l’histoire de la fondation d’une communauté rurale de la Moyenne Région (Nord Viêt-nam), puis celle de sa colonisation au cours de la première moitié du xxe siècle par des migrants d’origines diverses attirés par le développement d’une nouvelle culture de rente, le thé, différentes sou...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/moussons, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Moussons
2013
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Pour retracer l’histoire de la fondation d’une communauté rurale de la Moyenne Région (Nord Viêt-nam), puis celle de sa colonisation au cours de la première moitié du xxe siècle par des migrants d’origines diverses attirés par le développement d’une nouvelle culture de rente, le thé, différentes sources sont utilisées : documents pré-coloniaux, archives coloniales et récits oraux villageois. Cette reconstitution historique montre que les notions d’« enracinement » et de « mobilité », apparemment antinomiques, sont conciliables à l’aune du vécu socio-historique des paysans. Cette hypothèse est pertinente si l’on abandonne la vision dogmatique du « village traditionnel », entité douée d’une personnalité propre et dont les institutions sociales, politiques et économiques seraient capables d’emprisonner l’individu dans un véritable carcan. En effet, si l’enracinement au village est indéniable, cette étude suggère que ce n’est pas tant au lieu physique que les paysans sont attachés qu’au construit social et culturel qu’il incarne, un espace de référence et de reconnaissance d’appartenance qui s’accommode de la mobilité et qui, dans certaines conditions, l’encourage. |
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