Dépolitisation de l’art et pratiques de responsabilisation : quand le désengagement artistique appelle la tactique de l’usage
Certaines pratiques artistiques actuelles ont déplacé l’utopie moderniste – « comment fait-on pour tout reconstruire ? » – vers des micro-utopies de proximité : « comment habiter autrement ces lieux ? ». Il s’agit d’une portée politique indirecte de l’œuvre dont l’usage introduit des enjeux individu...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Marges
2014
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Certaines pratiques artistiques actuelles ont déplacé l’utopie moderniste – « comment fait-on pour tout reconstruire ? » – vers des micro-utopies de proximité : « comment habiter autrement ces lieux ? ». Il s’agit d’une portée politique indirecte de l’œuvre dont l’usage introduit des enjeux individuels et sociaux : améliorer le réel et le vécu quotidien. À l’ère de l’industrie culturelle, l’engagement des artistes passe par un positionnement vis-à-vis de ce paysage culturel. Comme ouvrier « qualifié » de la post-production du « tout culturel », l’artiste ne cherche pas tant à réveiller des consciences aliénées qu’à proposer des dispositifs « apte à faire bifurquer la subjectivité ». |
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