Former la « femme nouvelle »
Après la fondation de la République, les députés, qui aspirent à refonder le système d’instruction publique, s’emparent de la question de l’éducation des filles. Contrairement à la majorité des législateurs des précédentes assemblées, les conventionnels s’accordent sur la nécessité et l’avantage d’o...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/lrf, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
La Révolution française
2014
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Après la fondation de la République, les députés, qui aspirent à refonder le système d’instruction publique, s’emparent de la question de l’éducation des filles. Contrairement à la majorité des législateurs des précédentes assemblées, les conventionnels s’accordent sur la nécessité et l’avantage d’ouvrir aux filles les écoles primaires publiques. Reconnaissant aux femmes une influence cruciale sur les mœurs, ils estiment en effet que l’avènement de l’« homme nouveau » dépend de celui d’une « femme nouvelle. » L’école de filles a pour mission, non pas d’émanciper politiquement les femmes, mais de créer des mères républicaines capables d’engendrer des hommes libres. Pour autant, les plans d’éducation des conventionnels témoignent de divergences sur les moyens pédagogiques à mettre en œuvre pour régénérer les femmes. |
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