Quelles pratiques littéraciées sont mobilisées par les futurs professeurs des écoles lorsqu’ils « font de la grammaire » ?
Nous proposons de transposer la notion de co-construction des inégalités et de malentendus sociocognitifs développés au sein du CIRCEFT au contexte de formation universitaire des futurs professeurs des écoles. Le concept de malentendu sociocognitif invite à prendre en compte le travail interprétatif...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/lidil, |
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| Autores principales: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Lidil
2017
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Nous proposons de transposer la notion de co-construction des inégalités et de malentendus sociocognitifs développés au sein du CIRCEFT au contexte de formation universitaire des futurs professeurs des écoles. Le concept de malentendu sociocognitif invite à prendre en compte le travail interprétatif de l’apprenant. C’est cette préoccupation qui nous a conduits à nous intéresser aux literacy studies et à chercher à mettre en évidence le sens que les étudiants ont effectivement construit des situations d’enseignement-apprentissage de la grammaire.Ainsi, les étudiants ne semblent pas inscrire ces « évènements de littéracie » dans les pratiques spécifiques de littéracie que constitue justement ce que l’on nomme la littéracie scolaire. Au-delà du sens que les étudiants donnent aux catégories grammaticales (sujet, phrase, verbe, etc.), nous nous sommes intéressés au sens qu’ils donnent à des opérations linguistiques (segmentation, suppression, déplacement, commutation) et aux enjeux d’apprentissage de l’activité grammaticale en analysant comment ils utilisent ces manipulations linguistiques et ces catégories. |
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