Le français, « langue maternelle » est-il une « langue vivante » ? Réflexion sur la place de la variation stylistique dans le discours scolaire
Dans cet article, je m’attache à interroger la place de la variation stylistique dans l’enseignement du français, langue maternelle. Considérant que cette dimension de la variation est le signe de la « vivacité » d’une langue, comment est-elle abordée lorsqu’il s’agit d’enseigner des savoirs relatif...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/lidil, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Lidil
2014
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Dans cet article, je m’attache à interroger la place de la variation stylistique dans l’enseignement du français, langue maternelle. Considérant que cette dimension de la variation est le signe de la « vivacité » d’une langue, comment est-elle abordée lorsqu’il s’agit d’enseigner des savoirs relatifs à la propre langue des locuteurs concernés ? Pour répondre à cette question, c’est la notion même de « langue maternelle » qu’il convient de caractériser puisque, au moins dans le cas du français, elle renvoie à un ensemble circonscrit de formes et de pratiques qui ne sont pas celles observables dans le quotidien extra-scolaire des élèves. Compte tenu des effets de l’idéologie du standard, on pose l’hypothèse d’une déconsidération de la variation stylistique, pour ce qu’elle est effectivement, dans le discours scolaire, au profit d’une représentation hiérarchisée et idéalisée, qui serait partie prenante des difficultés rencontrées par les élèves. |
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