De la difficulté de composer en « lengue d’Albigez » ou l’art du contraste
Lorsque Auger Gaillard insère dans Lou Banquet la traduction du Psaume 1er « en lengue d’Albigez » (69, 252) il pense qu’il accomplit simultanément deux actions de forte portée symbolique : traduisant la Bible en langue vulgaire il participe à la divulgation, voulue par les réformés, du texte sacré...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/lengas, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Lengas
2019
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Lorsque Auger Gaillard insère dans Lou Banquet la traduction du Psaume 1er « en lengue d’Albigez » (69, 252) il pense qu’il accomplit simultanément deux actions de forte portée symbolique : traduisant la Bible en langue vulgaire il participe à la divulgation, voulue par les réformés, du texte sacré et confère à sa langue le prestige qui s’attache à celui-ci. Et pourtant, aussitôt, dans le texte qui suit, commentant son initiative il qualifie cette « lengue » de « sot lengatge ».Se vous troub... |
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